La transition bibliographique en questions

Etagères de livres sur ordinateur

La transition bibliographique, kézaco ? 4 points-clés sur ce concept : définition, origines, élaboration et conséquences au quotidien en catalogage.

Quoi ?

La transition bibliographique recouvre l’évolution du catalogage et l’indexation et vise une interconnexion des références ; l’objectif est que le catalogue de chaque bibliothèque propose des liens vers d’autres ressources du Web en toute transparence et inversementLes notices deviennent des données,  assimilables à n’importe quel autre élément sur le Webcliquableset  reliées aux autres pages Web.

Cette évolution internationale est pilotée en France par la Bibliothèque Nationale de France qui travaille à de nouvelles normes de catalogage.

Pourquoi ?

Nos catalogues sont peu visibles sur Internet car les informations qu’ils contiennent n’apparaissent pas sur la première page de réponses, souvent la seule consultéeDonner aux utilisateurs d’Internet accès aux catalogues des bibliothèques via leur moteur de recherche, constitue un enjeu important. Rien qu’en France, Internet représente plus de 52 millions d’internautes et 38 millions de comptes sur les réseaux sociaux.

Comment ?

En modifiant la structure bibliographique : il y aura un abandon progressif de la norme AFNOR au profit de la norme issue du modèle IFLA-LRM. Ce modèle propose une nouvelle vision des données catalographiques, des données d’autorité et de relation de sujet, en s’appuyant à terme sur la géolocalisation pour trouver un document.

Ainsi, les notices bibliographiques seront amenées à être remplacées par un réseau de relations entre entités, selon une structure proche de celle qui caractérise l’information sur le web.

Que faire ?

Il faut pratiquer au maximum l’importation des notices déjà aux nouvelles normes (IFLA-LRM)en puisant dans celles de la Bibliothèque Nationale de France

Ensuite, il faut surtout ne supprimer aucun champ  puisqu’ils sont revus en profondeur avec l’évolution du catalogage

Une fois la notice importée, il faut bannir tout re-catalogage pour débute au mieux la reconversion du catalogue.  Cela est valable pour la majorité des notices, excepté les fonds locaux.

Effectivement, la Bibliothèque Nationale de France travaille à mettre en relation ses notices avec d’autres ressources grâce à des numéros uniques ; par exemple, il existe l’ISNI pour les auteurs pour différencier 2 homonymes - Jacques Martin l’auteur de bandes dessinées de Jacques Martin l’animateur de télévision.

En cas d’informatisation : il s’agit de bien demander au fournisseur de logiciel de quelle manière il prend en charge la question de la transition bibliographique.

Pour résumer ces questions-réponses, voir l'infographie dédiée.

 

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter les sites ressources :

https://data.bnf.fr

https://www.transition-bibliographique.fr

La transition bibliographique, kézaco ? 4 points-clés sur ce concept : définition, origines, élaboration et conséquences au quotidien en catalogage.

Quoi ?

La transition bibliographique recouvre l’évolution du catalogage et l’indexation et vise une interconnexion des références ; l’objectif est que le catalogue de chaque bibliothèque propose des liens vers d’autres ressources du Web en toute transparence et inversementLes notices deviennent des données,  assimilables à n’importe quel autre élément sur le Webcliquableset  reliées aux autres pages Web.

Cette évolution internationale est pilotée en France par la Bibliothèque Nationale de France qui travaille à de nouvelles normes de catalogage.

Pourquoi ?

Nos catalogues sont peu visibles sur Internet car les informations qu’ils contiennent n’apparaissent pas sur la première page de réponses, souvent la seule consultéeDonner aux utilisateurs d’Internet accès aux catalogues des bibliothèques via leur moteur de recherche, constitue un enjeu important. Rien qu’en France, Internet représente plus de 52 millions d’internautes et 38 millions de comptes sur les réseaux sociaux.

Comment ?

En modifiant la structure bibliographique : il y aura un abandon progressif de la norme AFNOR au profit de la norme issue du modèle IFLA-LRM. Ce modèle propose une nouvelle vision des données catalographiques, des données d’autorité et de relation de sujet, en s’appuyant à terme sur la géolocalisation pour trouver un document.

Ainsi, les notices bibliographiques seront amenées à être remplacées par un réseau de relations entre entités, selon une structure proche de celle qui caractérise l’information sur le web.

Que faire ?

Il faut pratiquer au maximum l’importation des notices déjà aux nouvelles normes (IFLA-LRM)en puisant dans celles de la Bibliothèque Nationale de France

Ensuite, il faut surtout ne supprimer aucun champ  puisqu’ils sont revus en profondeur avec l’évolution du catalogage

Une fois la notice importée, il faut bannir tout re-catalogage pour débute au mieux la reconversion du catalogue.  Cela est valable pour la majorité des notices, excepté les fonds locaux.

Effectivement, la Bibliothèque Nationale de France travaille à mettre en relation ses notices avec d’autres ressources grâce à des numéros uniques ; par exemple, il existe l’ISNI pour les auteurs pour différencier 2 homonymes - Jacques Martin l’auteur de bandes dessinées de Jacques Martin l’animateur de télévision.

En cas d’informatisation : il s’agit de bien demander au fournisseur de logiciel de quelle manière il prend en charge la question de la transition bibliographique.

Pour résumer ces questions-réponses, voir l'infographie dédiée.

 

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter les sites ressources :

https://data.bnf.fr

https://www.transition-bibliographique.fr

Pour mieux comprendre : quelles pratiques des utilisateurs ?

Ce nouveau modèle repose les pratiques des utilisateurs au quotidien lors de leurs recherches sur le Web.

Quel est l’objet de la requête de l’utilisateur ?  Les tâches effectuées par les utilisateurs sont les suivantes : trouver, identifier, explorer, sélectionner et obtenir.

En effet, l’utilisateur souhaite pouvoir trouver une réponse correspondant à sa recherche (trouver une information intéressante à l’aide de critères pertinents), identifier (pouvoir confirmer la pertinence de la réponse et distinguer les réponses proposées), sélectionner (déterminer si la ressource est adaptée) pour l’obtenir (accéder au contenu) et explorer pour avancer plus loin dans sa requête si nécessaire.

Quelles sont les requêtes ? Que cherche-t-on sur le Web?

Concrètement, les utilisateurs recherchent une œuvre, une personne, une collectivité, un lieu, une durée ou des dates  obien encore un concept.

Comment cherche-t-on ?  Nos catalogues de bibliothèques, contiennent des informations cloisonnées et sont prévus pour des recherches en circuit fermé. Ces informations sont donc difficilement repérables par les moteurs de recherche qui les relèguent au second plan (ou ne les trouvent pas). Et, comme on dépasse rarement la première page de réponses… Ils restent donc dans le Web profond et sont peu accessibles au grand public.

Avec le nouveau modèle IFLA-LRM, c’est la visibilité de nos catalogues qui est en jeu, en les mettant en relation avec d’autres ressources.

TransitionBiblioGoogleTraffic
TransitionBiblioAujourdhui
Ces supports sont extraits des documents de formation à retrouver sur le site de la transition bibliographique.

 

Le nouveau modèle : un peu de théorie

Actuellement, nos catalogues mettent en relation des notices avec des autorités auteur ou des autorités auteur vers d’autres autorités auteur ou d’autres notices : ils fonctionnent de façon indépendante.

L’objectif est de mettre en relation des entités en s’appuyant le nouveau modèle, qui se décline de 3 façons :

  • Une approche différente : le modèle  IFLA-LRM  reprend le modèle FRBR, d’où le fait de parler de LRMisation ou de FRBRisation. Il s’agit de la nouvelle façon de décrire tout document d’un point de vue conceptuel.
  • Un nouveau code : le code RDA est un code de catalogage qui indique les règles du contenu basé sur le modèle IFLA-LRM. Il définit les éléments à retrouver dans la description et les relations qui vont figurer entre elles.
  • Un format de données : ce nouveau code se traduit dans une nouvelle structuration des données sous le format UNIMarc.

La nouvelle façon de décrire un document implique sa mise en relation avec d’autres.

Ainsi, le concept de mise en relation s’effectue comme indiqué sur le schéma:

Une œuvre est une création littéraire ou artistique, qui se réalise dans une Expression (en une langue précise, le français qui peut être traduit d’une autre langue), qui se matérialise en une Manifestation (publié chez un éditeur particulier à une date de publication), se concrétisant dans un objet avec numéro, cote ou Item.

Les données d’autorité se retrouvent simplifiées et dénommées de façon différente : il s’agit des agents (personne ou collectivité), les lieux, les laps de temps notamment.

Pour résumer, au lieu du silo sans fond de nos catalogues qui se reliait avec lui-même, on retrouve des entités reliées avec d’autres ressources, comme le résume le graphe suivant :

TRansitionBiblioGraphe

Ce support est extrait des documents de formation à retrouver sur le site de la transition bibliographique. 

 

Le nouveau modèle en pratique

TransitionBiblioTissusRelations

Ce support est extrait des documents de formation à retrouver sur le site de la transition bibliographique.

 

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